REFLEXIONS PESSIMISTES MODERNES ET RHETORIQUES REDHIBITOIRES SUR LA CONDITION HUMAINE

Ou le vain espoir de faire avancer les choses en les faisant tourner autour de soi-même

20 novembre 2006

PAS CONTENT

Sans_titre

       Le coup du surendettement encore je peux comprendre (on est pessimiste ici tout de même) mais ça!! A part une réponse vengeresse au message du 14/11 je vois pas ce que ça vient faire là.

       Avant de vous foutre de ma gueule je vous invite à vérifier sur le votre.

       Laissez va! Je vais le faire pour vous:

casualito

coquinou!

megasushi

tu bosses toi maintenant?

mamzelle_bulle

gonzesse va!!!

george_water

Chacun sa merde quoi!

Amis du désespoir (de l'alcool et de la dentelle) bonsoir, et à bientôt...

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16 novembre 2006

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

         J'ai récemment découvert grâce à une blogeuse que voici et que je remercie (voila ça c'est fait,non je ne suis pas malade, une fois n'est pas coutume) un programme nommé Encarta® Réponses Instantanées qui, si vous le rentrez dans vos contacts MSN vous répond comme une réelle personne, mais je ne pensais pas qu'"ils" (= les concepteur du présent programme, "ils" me sert juste à ne pas perdre de temps en écrits autant inutiles qu'inintéressant. merde! trop tard...) pousseraient le mimétisme jusqu'à reproduire le mépris dont nous nous savons (pour moi en tout cas c'est sûr) capable.

          J'ai eu tout à loisir de m'en rendre compte lors de notre première conversation dont voici un extrait:

encarta

Ca c'est de l'esquive, je soupconne cette machine de se foutre de ma gueule!

Amis du désespoir bonsoir, et à bientôt...

Posté par kikala à 21:17 - CRITIQUES - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 novembre 2006

J'AIME PAS...

        ...les chanteuse de pseudo R'n'B français, dont je tairais le nom autant pour ne pas leur faire de pub inintentionnelle que pour ne pas vous avouer que mon esprit imperméable à ce genre de soupe en a, pour une fois et de manière inexplicable, retenu un, qui mettent des bruits de foules en fond dans leur morceaux.

        Et je prend aujourd'hui le clavier pour vous mettre en garde, car je me soucis de l'intégrité de votre culture, chers lecteurs qui n'êtes pas tout à fait perdus puisque vous lisez ces pages, contre les stratagèmes dont peuvent user les pétasses platinées sus-citées.

       A commencer par les informations retenues par mon cerveau pourtant préalablement formaté pour justement filtrer ce genre de blasphème musical, non contentes d'incruster dans leur clip un public qu'aucun stade au monde ne saurait accueillir de manière à imposer leur popularité comme acquise de façon (et ça se vérifie) à la faire admettre par d'autres, je soupconne déshormais ces pseudo-star, même pas des vedettes, tout juste des tampax usagés flottant péniblement à la surface d'une diversité musical dont elle n'auront jamais idée, pas plus que la bande d'inculte qui ne concoivent cette diversité qu'à travers le nombre de canaux que peut capter leur radio, de donner dans le subliminal de manière à imposer dans notre inconscient les mots qui nous tourmentent tel l'echo tortureux qui nous nargue après une exposition, même très courte, à cette bouillasse qu'affectionnent nos préadolescents, et leurs oreilles mutantes puisque définitivement irradiées.

       Des radios qui, soit dit en passant, martèlent ces merdes pour nous les faire aimer, comme de bonnes choses pour nous les faire haïr (paradoxal n'est-il pas?).

Sus au blasphème musical!

Sus au matracage radiophonique!

Sus à la torture auditive!

Sus à l'impérialisme de la médiocrité!!

(oui je sais, sus m'habite)

Amis du désespoir bonsoir et à bientôt!

Posté par kikala à 23:49 - CRITIQUES - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 octobre 2006

SNCF

      Dans ma démarche agressive de dénonciation des comportements irréfléchis de mes concitoyens, je dépeindrais aujourd’hui le portrait du roi des abrutis (en tout cas un sérieux prétendant au titre), j’ai nommé l’usager lambda de la SNCF, de façon à vous transmettre mon sentiment d’impuissance devant ce criant exemple de misère humaine.
   
     Qu’y a-t-il de plus énervant que de prévoir un voyage en train un jour de grève, je passerais les critiques sur l’organisation de la SNCF, ou comment apprendre à assurer un service minimum efficace qui ne ressemblerait pas pour une fois à un jeu de pistes dont le trésor tant convoité n’est constitué que du numéro de la voie où nous attend notre boite de Pandore, pour simplement accabler de ma haine les malheurs qu’elle contient en la présence de la bande d’abrutis qui considèrent l’occasion rêvée de se laisser pousser les couilles en improvisant une partie de raleries (sport national bien avant le foot), contre un quelconque responsable imaginaire puisque aucun d’entre eux ne prendra le risque de se faire messager martyr dans ce pays de merde où l’amalgame découle directement de l’incapacité à réfléchir de la majorité de sa population de cons.

Amis du désespoir, bonsoir, et à bientôt…

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27 septembre 2006

PARIS

       Paris.

       Paris la ville lumière, la plus belle du monde, celle qui ne dort jamais, Paris la ville mythique où il est bon de flâner dans les quartiers qui, illustrés dans de nombreux films cultes, sont connus dans le monde entier, les quais de Seine, la butte Montmartre, la ville où chacun peut trouver son bonheur, Paris et ses places, ses monuments, ses marchés et tout ce que j’ai déjà oublié et qui pourrait illustrer la magnificence de ce lieu magique.

      Paris donc, comme je le disais, est une ville de merde où les rapports humains sont à la démesure du lieu, véritable étron citadin ou pullule une masse nauséabonde de microbes insignifiants en tout genre qui tirent, pour la plus part (car j’y ai quand même quelques potes), leur semblant de fierté du fait même de participer à cette parodie d’humanité.

      Le mépris ambiant qui règne dans les couloirs interminables de ce métro où l’absence de lumière salvatrice assombri les esprits et les cœurs des usagers n’a d’égal que l’hypocrisie affichée de ces derniers à votre égard lorsqu’ils se précipitent dans vos bras dès la deuxième rencontre pour le plaisir d’impressionner les passants inconnus par la force de leur sociabilité imaginaire.

      Paris est à la France ce que les Etats-Unis sont au monde, un complexe de supériorité collectif engendré par la centralisation des influences artistiques, économiques et politiques entraînant l’épidémie d’orgueil dont nous la savons infectée, nous les misérables figurants de la France d’en bas, dont ils n’ont pas pris la peine de connaître la situation géographique puisque pour eux le monde c’est Paris.

      Trop occupés à se regarder le nombril (que certains appellent aussi télévision) en nous imaginant faire des farandoles dans nos costumes folkloriques, les parisiens ne se rendent même pas compte qu’ils organisent docilement, flattés par leur propre ego, leur mort à petit feu.

ET C’EST TRES BIEN !!!!!!!!!

      Méprisez moi, traitez moi de bouseux, de paysan, d’indépendantiste même si ça vous chante, je m’en accommoderais si c’est pour vous une raison suffisante pour rester parqué dans l’illusion de votre imminente réussite et ne pas venir piétiner ma campagne qui tire une partie de sa beauté de votre absence.

      C’est pour cette seule et unique raison que je serais tenté de scander et de cautionner le slogan suivant :

VIVE PARIS ET LA CENTRALISATION À LA FRANCAISE.

Amis du désespoir, bonsoir, et à bientôt…

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23 septembre 2006

FAUT PAS RÊVER

       En cette période de bataille politique provoquée par les différentes campagnes électorales des candidats à la magistrature suprême, je suis accablé par le comportement des hommes et femmes de gauche appartenants au seul parti à avoir opter pour l’auto sabotage.

      Il y a bien une guerre civile au pays des socialistes qui, sans avoir appris les leçons de mai 2002, en sont à se tirer dans les pattes pour être choisit comme le candidat idéale, les quatre ou cinq prétendants faisant passer leurs ambitions personnelles au détriment de l’intérêt du groupe qui serait plus de jouer la carte du rassemblement derrière un unique candidat dont il devront bien admettre l’éligibilité supérieure devant les sondages de popularité.

      Je ne serais pas étonné de les voir payer leur manque d’analyse de la situation actuelle où un candidat d’extrême droite peut aisément espérer 15% des voies et où le candidat unique de la droite, qui à au moins compris l’intérêt du rassemblement, propose quasiment les mêmes idées, simplement de façon plus démagogique, que son acolyte précédemment cité, et ce dans un pays ou le droit de vote n’est pas considéré par une grande partie de sa population comme un privilège mais comme un emmerdement qui empêche de regarder Drucker le dimanche après-midi.

      Si on ajoute à ces navrants constats que les voies de la gauche son dispersées entre huit candidats quand il n’y en a que trois à droite, et en admettant qu’il y a autant de votant pour l’un que pour l’autre des deux camps, il est statistiquement très improbable de revoir la gauche au second tour l’an prochain, partis comme ils sont pour se prendre un platane.

      Je propose donc à tous les lecteurs de gauche qui me lisent de voter vert parce que la nature est si belle, que le rose de toute façon ça fait un peu tafiolle, et que le rouge ça tache.

      Je vous laisse à présent réfléchir sur cette réflexion philosophique fondamentale.      


Amis du désespoir, bonsoir, et à bientôt…

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17 septembre 2006

LE MODELE AMERICAIN

       Je saisis aujourd’hui le clavier plus déterminé que jamais pour vous accabler, bande de consommateurs procéduriers que vous êtes, devant le constat navrant que je n’ai pu m’empêcher de faire à l’annonce des prochaines dispositions anti-accusations envisagées par les producteurs de boissons alcoolisées à l’image de celles déjà présentes sur les paquets de cigarettes.

      Que vous refusiez de prendre vos responsabilités face à votre comportement autodestructeur sous prétexte que vous étiez déjà alcooliques avant que les ravages de votre vice sur la santé ne soient rendus publique, bien qu’officieusement de notoriété publique (pour l’alcool, voir la bible et l’exemple de Jésus qui, ignorant les conseils de ses apôtres, insista pour prendre un dernier verre, qu’il prenait au passage pour son sang (réflexion gratuite ne serait-ce que pour témoigner de l’état d’ébriété avancé dans lequel il était), avant de prendre la route et de s’encastrer dans un platane en forme de croix préalablement clouté, oui, c’est du négationnisme) passe encore, mais que vous en profitiez pour partager les conséquences de vos actes avec ceux qui, comme moi, conscients de leur décadence, n’ont pas besoin que leur meilleur ami, une bouteille de vodka en l’occurrence, ne leur rappelle en permanence (pour ceux qui picolent en permanence).

      Imaginons maintenant jusqu’ou les dérives de ce comportement adopté par ceux d’entre vous qui, trop feignant pour aller bosser, espèrent en tirer une source de revenus peuvent nous amener. Après les poussettes affichant l’étiquette « retirer le bébé avant de plier » et les micro-ondes estampillés « ne pas y faire sécher vos animaux de compagnie », à quand les panneaux routiers « attention risques d’accidents », les tatouages obligatoires au creux de la main « attention microbes » et les télévision « zapper rend con ».

      Ne serez-vous satisfait que lorsqu’on ne pourra plus ni fumer, ni boire, ni conduire, ni baiser sans autorisation ministérielle voir interdits de rire pour ne pas choquer ceux d’entre nous qui sont dépressifs chroniques.

      A ceux d’entre vous que je serais tenté, si j’en étais, de poursuivre en justice pour atteinte à mes libertés individuelles, je ne répondrais que ceci : CHACUN SA MERDE.


Amis du désespoir, bonsoir, et à bientôt…

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13 septembre 2006

EDUCATION

      Je souhaite aujourd’hui attirer votre attention sur les notions abstraites et sans aucun rapport avec la réalité de la vie qui sont inculquées à nos chères têtes blondes via le premier système éducatif français, qui non conscient de son efficacité, s’évertue quotidiennement à s’embourber, et par là même l’ensemble de la société française à commencer par ceux qui la construiront demain, dans la débilité la plus totale.

Je parle bien sûr de la télévision.

      Pour une fois qu’un professeur parvient à capter l’attention de ses élèves, entre nous moins pour les thèmes évoqués que pour le simple fait qu’on y trouve un bon prétexte pour ne rien foutre, il est dommage de constater qu’il se satisfait de son coté hypnotique au détriment de l’occasion qui lui est offerte de redresser ce nouveau système de valeur auquel adhère aveuglément la nouvelle génération.

      Suis-je bête ?! C’est justement celui là même qui est l’auteur de ce que je serais tenté d’appeler « the TV way of life », qui me pousserait, si j’étais assez utopiste pour y croire, bien que je ne doute nullement de la capacité de certains à atteindre ce niveau de conscience autodestructrice, à attendre que mon téléphone me ramène le salaire promis par ma nouvelle copine blonde siliconée par procuration.

      Vous me direz sans doute que je parle là de quelques marginaux et autre feignasses irrécupérables qui se satisferaient sûrement d’autre chose si l’occasion présentement expliquée ne se présentait pas d’elle-même, le souci c’est que l’occasion présentement expliquée se présente justement d’elle-même et attire au passage quelques marginaux et autre feignasses récupérables.

      Une autre classe de la population téléspectatrice de ce genre de connerie s’imagine depuis quelques années que la gloire et la célébrité leur sont accessibles et qu’il est donc inutile de se préparer un avenir puisque le leur est tout tracé, vain espoir justifié par le fait que nos ondes regorgent de pseudos artistes bien moins doués qu’eux.

      Qu’est donc devenue la satisfaction du travail accompli lorsqu’au retour d’une journée épuisante de saine fatigue, nous avons le plaisir de reposer notre corps endolori dans le contentement de participer à l’expansion d’une entreprise qui nous offre le luxe d’une activité trop abrutissante pour nous permettre de nous rendre compte que nous sommes surexploités pour un salaire de misère que notre patron n’hésitera pas à nous sucrer dès que les accord internationaux tant attendus seront passés avec un pays d’Asie dans lequel il décentralisera sa production pour un meilleur rendement tout en sachant qu’il nous sera impossible de retrouver un emploi parce que, d’une part, nous sommes beaucoup trop vieux et que, d’autre part, cette activité constitue notre seul savoir professionnel.

      Voici pour les destins brisés d’ouvrier spécialisés, j’abordais plus tard les relation humaines telles qu’elles nous apparaissent à travers cette boîte à idéal de vie, à travers des exemples concrets que je m’empresserais de collecter lors des longues séances d’observation sociologiques du petit écran que ma situation de chômeur me permet de m’offrir.

Amis du désespoir, bonsoir, et à bientôt…

ps_musical

Posté par kikala à 18:00 - CRITIQUES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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